Meilleurs multisegments économes en carburant : les 5 meilleurs choix pour MPG

Définir un crossover est un jeu de téléphone. Un conducteur voit un SUV compact. Un autre jure que c’est un grand wagon. Certaines marques apposent un grand « X » sur le badge pour couper le bruit. La plupart ne s’en soucient pas.

L’EPA n’est pas d’une grande aide. Leurs catégories officielles répertorient les « breaks de taille moyenne » et les « véhicules utilitaires sport ». Ils suivent le MPG de chaque voiture particulière vendue aux États-Unis. Mais le « crossover » n’est pas un élément de campagne dans leurs graphiques. Le site Fueleconomy.gov utilise des classes de marché comme les voitures à hayon. Il ignore la catégorie hybride qui définit une grande partie du magasinage de voitures modernes.

Nous comptons donc sur les constructeurs. Les SUV traditionnels à carrosserie sur châssis sont en voie de disparition. Les prix du gaz sont en hausse. Les crossovers comblent le vide. Ils se situent entre des camions robustes et des berlines agiles. La plupart utilisent une construction monocoque. Cela signifie une plate-forme de voiture sous la peau métallique. C’est plus léger. Plus facile à déplacer dans un parking. Tous les crossovers ne suivent pas cette règle, mais la plupart le font.

Voici les cinq meilleurs multisegments économes en carburant. Y compris une petite surprise hybride qui dépasse sa catégorie de poids.

5 : Honda CR-V

Le Honda CR-V est le leader du segment depuis des décennies. Ce n’est pas le véhicule le plus tape-à-l’œil du lot. C’est le choix logique. La génération actuelle s’appuie fortement sur l’efficacité.

Honda a conçu le dernier CR-V en mettant l’accent sur l’aérodynamisme. La calandre est plus serrée. Le soubassement est plus lisse. Ce n’est pas seulement du style. Cela réduit la traînée. Le résultat est un meilleur numéro d’autoroute.

Le modèle de base est livré avec un moteur quatre cylindres turbocompressé de 1,5 litre. Il développe 190 chevaux. C’est suffisant pour les déplacements quotidiens. Ce n’est pas une voiture de piste. C’est un acheteur d’épicerie. La transmission est une CVT. Il maintient le moteur dans sa position idéale.

Les cotes EPA pour le modèle à traction avant ont atteint 28 mpg en ville et 34 mpg sur autoroute. C’est décent. Mais la véritable histoire, c’est la variante hybride.

La surprise hybride

Attendez. La liste promettait une surprise hybride. Le CR-V hybride, c’est tout.

Il utilise un quatre cylindres à cycle Atkinson de 2,0 litres. Il s’associe à deux moteurs électriques. Le système produit 212 chevaux nets. C’est plus de puissance que le modèle à essence uniquement. Et cela consomme moins de carburant.

La cote combinée passe à 40 mpg. La conduite en ville voit des chiffres autour de 40 mpg. La conduite sur autoroute diminue légèrement. Mais c’est quand même bien meilleur que la version non hybride.

Pourquoi est-ce important ? Parce que 40 mpg dans un multisegment intermédiaire est rare. La plupart des rivaux ont du mal à atteindre 30. Le CR-V hybride offre l’espace d’un gros SUV. Avec l’économie de carburant d’une sous-compacte.

Est-ce le trajet le plus excitant ? Non, la direction semble légère. La balade est douce. Mais pour les navetteurs qui cherchent à trouver cinq véhicules multisegments offrant une grande économie de carburant, il s’agit d’un concurrent de premier plan.

Le prochain sur la liste est un véhicule qui défie entièrement l’étiquette de crossover. C’est plus petit. Et c’est étonnamment efficace.

Le Honda CR-V fait le tour du bloc des crossovers depuis les années 90. Il n’a pas été construit pour escalader des rochers. Il a été construit pour les navetteurs. Et la niche des petits SUV lui va comme un gant.

Les modèles à deux roues motrices progressent en termes d’économie de carburant. L’EPA les évalue à vingt et un milles par gallon en ville. Vingt-huit sur l’autoroute. Vingt-quatre au total. Cela représente huit virgule neuf kilomètres par litre en milieu urbain. Onze virgule neuf sur route ouverte. Dix virgule deux au total.

Le tout à partir d’un moteur quatre cylindres développant cent quatre-vingts chevaux. Il peut accueillir confortablement quatre adultes. L’espace de chargement derrière les sièges arrière est véritablement spacieux. Pas une réflexion après coup.

Cette combinaison de faible encombrement, de style SUV et d’efficacité énergétique a permis au CR-V de rester au sommet. Elle a vendu davantage de SUV pendant quatre années consécutives. La séquence a commencé avant même que le « crossover » ne soit un mot à la mode en marketing.

Le modèle de base obtient le meilleur kilométrage. Cela commence aux alentours de vingt et un mille cinq cents dollars.

Pourquoi la Mini Countryman s’adapte ici

Si vous regardez le CR-V pour sa taille et son côté pratique, la Mini Cooper Countryman est la concurrente directe. Ce n’est pas une petite citadine. C’est un multisegment de luxe sous-compact.

Il remet en question la domination du marché du CR-V en offrant un autre type d’attrait. Manipulation plus sportive. Style distinctif. Un badge premium.

Mais qu’en est-il en termes d’efficacité ? Et comment l’espace de chargement se compare-t-il ?

Le Countryman ne correspond pas à la cote combinée de vingt-quatre mpg du CR-V dès la sortie de la boîte. Son efficacité varie selon le moteur et la transmission. Les modèles de base ont du mal à atteindre vingt miles par gallon en conduite mixte. Les variantes hybrides offrent de meilleurs chiffres, mais coûtent plus cher.

Comparaison du CR-V et du Countryman

Lequel est le plus adapté à votre garage ?

Le Honda CR-V gagne sur l’utilité pure. C’est moins cher. La consommation d’essence est meilleure dans la version de base. Il a plus de volume de chargement. C’est le choix judicieux pour les familles qui ont juste besoin de se rendre d’un point A à un point B sans dépenser une fortune.

La Mini Cooper Countryman s’adresse aux acheteurs qui privilégient la dynamique de conduite et l’image de marque. Il se comporte mieux dans les virages. Cela semble plus unique. Mais vous payez pour ce privilège. Le prix de départ est plus élevé. Les coûts de carburant le sont également.

La réalité de la propriété crossover

Les deux véhicules répondent au même objectif fondamental. Ils vous soulèvent du trottoir. Ils cachent une berline à l’intérieur d’une carrosserie de SUV.

Le CR-V le fait avec efficacité et volume. Le Countryman le fait avec flair et engagement.

Si vous suivez la guerre des crossovers, le CR-V ne ralentit pas. Cela a établi la norme. Le Countryman essaie simplement de se tailler une part de ce marché avec une approche différente.

Vous souciez-vous davantage des chiffres sur l’autocollant de la fenêtre ? Ou la sensation de la direction sur une route sinueuse ?

Il est faux de qualifier la Mini Cooper Countryman de crossover. Le nom lui-même entre en conflit avec la silhouette carrée et haute qui s’étend derrière l’emblématique Mini Cooper. Mais c’est exactement ce qui s’est produit en 2011. Les constructeurs cherchaient désespérément à revendiquer un territoire de croisement. Ils ont pris la petite berline britannique et l’ont étirée. Je l’ai rendu plus grand. Espace ajouté. Le résultat fut un nouveau modèle qui défiait la philosophie compacte habituelle de la marque.

Et ils ont ajouté quatre roues motrices. Une option pour la première fois.

Mais la véritable histoire n’est pas le système de transmission intégrale. C’est l’économie de carburant. La version à deux roues motrices avec transmission manuelle est ici la star. L’EPA l’évalue à 28 mpg en ville et 35 mpg sur autoroute. C’est un 31 mpg combiné. Pour un véhicule de cette taille, ce chiffre est difficile à battre. En fait, il détient le meilleur kilométrage de tous les multisegments de la liste.

“Ce modèle particulier obtient le meilleur kilométrage de tous les crossovers de la liste.”

Il y a des bizarreries, bien sûr. La banquette arrière accueille trois adultes. Ce n’est pas spacieux par rapport aux normes de luxe, mais ça marche. La sécurité est un autre argument de vente. L’IIHS l’a nommé Meilleur choix en matière de sécurité pour 2011. C’est un gros problème dans un segment où la visibilité peut être un cauchemar.

Ensuite, il y a le prix. Vous envisagez environ 22 000 $ pour commencer. Une fois que vous avez coché les cases des options, comme ce système de traction intégrale sophistiqué ou le moteur plus gros, le prix grimpe. Et la consommation de carburant aussi. Plus vous ajoutez de jouets, plus votre MPG diminue.

C’est une bizarrerie. Un multisegment qui ne sent pas les vapeurs d’essence et le style lourd d’un SUV. Mais si vous recherchez de l’efficacité dans un ensemble qui ressemble réellement à une Mini, c’est celui qu’il vous faut battre.

3 : Nissan Rogue

Les gens entendent « voyou » et pensent aux hors-la-loi. Le crossover Nissan Rogue n’enfreint pas les règles. Cela réduit les factures de carburant.

Le modèle à deux roues motrices est une machine efficace. Il renvoie 22 mpg en ville. 28 mpg sur l’autoroute. 25 mpg combinés. C’est impressionnant pour un véhicule de sa taille.

Comment ça fait ? Le secret est dans la transmission.

Le Rogue utilise une transmission à variation continue (CVT). Les voitures traditionnelles passent les vitesses. Il s’agit d’un processus mécanique étape par étape. La CVT est différente. Il utilise un système de courroie et de poulie. Cette configuration transmet la puissance du moteur aux roues sans rapports de démultiplication fixes.

Nissan a été le pionnier de cette technologie dans les voitures particulières. Cela a tellement bien fonctionné que la marque l’utilise désormais sur plusieurs modèles.

Est-il conçu pour le tout-terrain ? Non. Une CVT ne rampera pas sur des rochers. Il ne tirera pas une remorque dans la boue épaisse. Mais pour les déplacements quotidiens et les croisières sur autoroute ? C’est parfait.

Cette efficacité maintient le prix de base autour de 21 000 $. Vous obtenez une grande consommation d’essence sans un prix de luxe.

2 : Toyota Highlander hybride

Highlander hybride : efficacité et répartition des prix

Le Toyota Highlander hybride occupe une place isolée. Il s’agit du seul hybride à atteindre le niveau supérieur en matière d’économie de carburant pour les multisegments. Tout comme le Honda CR-V, il est sur le marché depuis un certain temps. Toyota l’a initialement commercialisé comme un SUV léger. Cela a changé rapidement. La catégorie crossover a explosé.

Les chiffres d’efficacité racontent une histoire cohérente. Vous obtenez 28 miles par gallon en ville. Autoroute de 28 miles par gallon. Un total de 28 miles par gallon. C’est stable. Pas le plus haut de la liste. Ce titre appartient à la Mini Cooper Countryman.

Sous le capot se trouve un moteur à essence V-6. Il développe 231 chevaux. Un moteur électrique ajoute de la puissance. Les batteries alimentent ce moteur. Ensemble, ils produisent 280 chevaux au total. C’est plus que la plupart des autres crossovers.

Le coût reflète la technologie. Le prix de détail suggéré par le fabricant est de 37 490 $. Vous payez plus à l’avance. Vous économisez du gaz plus tard. Le calcul fonctionne pour certains acheteurs.

1 : Toyota RAV-4

Toyota ne se contente pas d’améliorer l’efficacité. Il possède deux places sur la liste des cinq véhicules pour la meilleure économie de carburant dans le segment des multisegments. L’un d’eux est le RAV4. Les chiffres sont solides. Un modèle de base à quatre cylindres avec traction avant consomme 22 mpg en ville. Cela passe à 28 mpg sur l’autoroute. Le cycle combiné se situe à 24 mpg.

Il ne s’agit pas seulement d’une statistique relative aux petites voitures. La silhouette routière du RAV4 correspond à celle du Highlander hybride. Le Highlander hybride se comporte mieux dans les embouteillages. Ce n’est pas le cas du RAV4. Mais 28 mpg sur route ouverte ? C’est impressionnant pour un SUV compact.

Longévité et efficacité en traction intégrale

Le RAV4 est dans le jeu depuis quinze ans. Il a commencé sa vie comme un SUV léger. Puis le marché a changé. Les crossovers ont pris le relais. Le RAV4 s’y intégrait parfaitement. Il n’avait pas besoin de changer son identité fondamentale. Ce qu’il a fait s’est simplement amélioré.

La plupart des conducteurs paieront un supplément pour la transmission intégrale. Le système à quatre roues motrices du RAV4 ne vous coûte que 1 mpg. C’est négligeable. Vous passez de 28 à 27 mpg sur l’autoroute. En ville, il passe de 22 à 21. Il reste l’un des véhicules les plus performants avec une transmission intégrale à la demande. Vous ne sacrifiez pas grand-chose pour la traction.

Le prix de départ oscille autour de 22 000 $. Cela correspond à celui des concurrents. Le Honda CR-V coûte à peu près le même prix. Vous ne payez pas de supplément pour le badge Toyota. Vous payez pour une fiabilité éprouvée et une efficacité constante.

Le système à quatre roues motrices du RAV4 réduit la consommation EPA de seulement 1 mpg, le maintenant ainsi au premier rang en matière d’économie de carburant.

Si vous avez besoin d’un multisegment qui ne pénalise pas votre portefeuille à la pompe, le RAV4 est l’un des meilleurs concurrents. Le Highlander hybride va plus loin en ville. Mais le RAV4 tient bon sur l’autoroute. C’est un choix équilibré. Pas parfait. Mais efficace.